À l’occasion du lancement des activités en prélude à la journée internationale des deoits de la femme, 7 femmes dévouées à l’art plastique, issues des différentes régions du Cameroun, ont été présentées au public ce Vendredi 27 Février 2026 au Musée maritime à Douala, par le Conseil National des Chargeurs (CNCC). C’était au cours d’un vernissage présidé par le président dudit Conseil, avec à ses côtés le Maire de la ville, le Consul de France à Douala, et des autorités locales.
D’après Auguste Mbappe Penda, les tableaux peints par ces femmes au talent atypique, resteront au musée maritime jusqu’au 29 mars, en guise de soutien à l’art et surtout à ces femmes de valeur, en ce moi de la femme. “Nous avons voulu reconnaître et valoriser le talent, et surtout rendre visible le travail que les femmes font, parce qu’on a toujours tendance à penser aux hommes quand on parle d’art plastique. Et là, nous voyons que nous avons des valeureuses dames qui font un travail remarquable et qui gagneraient à être connues du grand public. C’est une manière pour le CNCC de contribuer à la reconnaissance, à l’émancipation, à la dignité du travail des femmes”, a déclaré à LRC, le président du CNCC.

7 artistes plasticiennes aux idéaux différents
Bienvenue Fotso, présente plusieurs tableaux à travers lesquels, elle exprime les valeurs traditionnelles de l’Afrique, notamment la médecine traditionnelle, qu’elle entend pérenniser aux moyens de ses œuvres. Kaeth Fouda matérialise l’effet que le regard de la société a sur les personnes vulnérables. Elle vise à travers ses tableaux à inciter les uns et les autres à changer de regard sur les malades mentaux, les SdF, les handicapés, etc. Brenda June quant à ellle s’intéresse au Marketing à travers ses tableaux.
Winnie Songmene peint l’introspection, le voyage intérieur de l’être humain, son passé, son avenir, son entourage, etc. Quant à Alida Ymle, c’est une première de voir les autorités dans une salle à l’intérêt des artistes plasticiennes. Son travail porte sur l’univers de la femmes au foyer, très souvent placé au second rang, malgré ses efforts visibles en société. Dès son plus jeune âge, l’artiste a vu sa mère très dynamique au foyer, et dans ses peintures, célèbre l’héroïsme des femmes de ménage.
Pour Suzanne Epea, l’essentiel de son travail repose sur la tendresse maternelle. Elle a choisi de ressortir le côté maternel de l’humanité, à travers l’accouchement, l’élévation des enfant, etc. Lauriane Yougang a travers ses peintures, questionne l’énergie. Elle estime que tout etre humain, avant d’être un corps physique, est une vibration, une énergie. Elle questionne l’exploration intérieure, ce que l’on ressent parfois à l’approche d’une inconnue. Lauriane Yougang pense que l’être humain doit être capable de vibrer sur les bonnes énergies “je pense que quelqu’un qui s’exporte soit même, à plus de tolérance pour son semblable, et observe le monde avec une certaine douceur”.

Ce geste à l’entrée du mois des droits de la femme, est synonyme de lancement des activités de circonstance principalement célébrée le 08 mars de chaque année. Cet événement a été fortement marqué par la présence de l’artistique de Joyce Babatunde, Finaliste du Prix Découverte RFI, pour la deuxième année consécutive. L’artiste originaire du Nord-Ouest du Cameroun, qui s’exprime à travers plusieurs genres musicaux, a offert une prestation artistes hautement émouvante au cours de l’événement, elle demande humblement aux Camerounais, de la soutenir en votant pour elle.

























